LÉ G N
Ma soeur , il nous a tous joués !
FLORESTINE, 011 Comte, Sa sœur I
^ LE cointE.
Il nous trompait. Il trompait les uns par les autres ; et tu étais le prix de ses horribles perfidies. Je vais le chasser de chez moi.
LA COMTESSE
L*iiistinct de ta frayeur te ' servait mieut que nos lumières. Aimable enfant ! rends gràcç au ciel , qui te sauve d'an tel danger !
LEON
Ma sœur , il nous a tous joués !
i<8 LA MÈRE COUPABLE.
PIORBSTINE, au Comte, Monsieur , il iii*appelle sa sœur !
LÀ COMTESSE, exaltée.
Oui f Floresta , tu es à nous. C*est-Ià notre secret chérL Voilà ton père , voilà ton frère ; et moi je suis ta mère pour ta vie. Ah ! gardetoi de l'oublier jamais ! ( Elle tend la main au Comte.) Alrnaviva! pas vrai qu'elle est ma file ?
LE COMTE, exalté»
Et lui, mon fils; Toilà nos deux enfans. • ( Tous se terrent dans les bras tun de Vautre, )