ACTE V , SCÈNE IV
M. F AL y tfiyement.
"Non , monsieur , au contraire. II est resté plus d'une heure avec moi , m*a fait achever le contrat, y insérer la donation qu'il fait Puis il in*a remis mon reçu , au bas duquel était le vôtre , en me disant que la somme est a lui f qu'elle est un fruit d'hérédité ; qu'il vous l'a remise en confiance...
LE COMTE
O scélérat ! Il n'oublie rien !
FIGARO
Que de trembler sur l'avenir ! '
m. FAL.
Avec ces édaircissemens , ai-je pu refuser le portefeuille qu'il exigeait ? Ce sont trois millions au porteur. Si vous rompez le ma« riage , et qu'il veuille garder Fargent , c'est un mal presque sans remède.
LE COMTE, auec véhémence.
Que tout l'or du monde périsse , et que je sob débarrassé de lui !
F 1 6 A R o 9 jetant son chapeau dans un fau'
teuil. Dussé-)e être pendu , H n'en gardera pas une obole ! ( ji Suzanne. ) Veille au dehors , Suxanne. ( Elle sort. )
i5m LA MÈRE COUPABLE.