‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 102 sur 198 · M. F AL · texte numérisé non relu

M. F AL

Avez-vous un moyen de lui faire aToiMr devant de bons te'moins qu*îl tient ce trésor de Monsieur ? Sans cela, je défie qu'on puisse le lui arracher.

FI&ARO

S^il apprend par son Allemand ce qui se passe dans Thôtel , il n'y rentrera plus.

LE COMTE, fixement.

Tant mieux ! c'est tout ce que je veux. Ah !

qu'il garde le reste.

FIGARO, vivement, l[iui laisser, par dépit, l'héritage de vos en^ fans ? Ce n'est pas vertu , c'est faiblesse.

LÛOVf fdché.

Figaro!

TiG An f .plus fort.

Je ne m'en dédis point. ( Au Comte, ) Qu'obtiendra donc de vous l'attachement , si vous payez ainsi la pei*fidie ?

LE COMTE, se fâchant.

Mais l'entreprendre sans succès^ o'est lui ménager un triomphe... •

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