‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 104 sur 198 · V- FAL, lui montrant le contrat · texte numérisé non relu

V- FAL, lui montrant le contrat

Voyez qu'on ne perd point de temps ; tout ici concourt ayec vous.

BiGZKKS 8 f surpris.

Ha y ha*.< !

LE COMTE, impatient, à Figara.

Pressez-vous; ceci me fatigue. {Pendant cette scène y Bégearss les examine l'un après Vautre^ avec la plus grande attention,)

FIGARO y Vair suppliant, adressant la parole

au Comte, Puisque la feinte est inutile , achevons mes tristes aveux. Oui, pour nuire à moinsieur Bégearss, je répète avec confusion que je me suis>mis à Tépier , le suivre et le troubler partout : i^u Comte,) car Monsieur n'avait pas sonné lorsque je suis entré chez lui pour savoir ce qu'on faisait du coffre aux brillans de Madame , que j'ai trouvé là tout ouvert

BiCEARSS.

Certes, ouvert, à mon grand regret!

LE COMTE fait un mouvement inquiétant, à

part.

Quelle audace !

i54 LA MÈRE COUPABLE.

FIGARO y se courbant j le tire par l'habit pour

Vuyertirm Ah! mon maître!

M. VAL y efrofi.

Monsieur !

^ÊGEARSS» 0V Comte, a part, tâodérez-rous ^ ou nous ne saurons rien.

^£e Comte frappe du pied, Bégearss Vexa^ mute. )

Figaro, soupirant, dit au Comte, C*est ainsi que , sachant Madame enfermée avec lui pour brûler de certains papiers dont je connaissais l'importance, fe tous al fait venir subitement.

BK6SARSS, nu Comte.

Vous Tai-je dit ? ( £0 Comte mord son mou* choir de fureur» )

fiOZANNEt bas y k Figaro, par derrière.

Achève, achève!

Enfin, vous voyant tous d*accord, j 'avoue que j'ai fait l'impossible pourprovoquer entre Madame et .vous la vive explication-, qui n*a pas eu- la fin que fesperais...

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