V- FAL, lui montrant le contrat
Voyez qu'on ne perd point de temps ; tout ici concourt ayec vous.
BiGZKKS 8 f surpris.
Ha y ha*.< !
LE COMTE, impatient, à Figara.
Pressez-vous; ceci me fatigue. {Pendant cette scène y Bégearss les examine l'un après Vautre^ avec la plus grande attention,)
FIGARO y Vair suppliant, adressant la parole
au Comte, Puisque la feinte est inutile , achevons mes tristes aveux. Oui, pour nuire à moinsieur Bégearss, je répète avec confusion que je me suis>mis à Tépier , le suivre et le troubler partout : i^u Comte,) car Monsieur n'avait pas sonné lorsque je suis entré chez lui pour savoir ce qu'on faisait du coffre aux brillans de Madame , que j'ai trouvé là tout ouvert
BiCEARSS.
Certes, ouvert, à mon grand regret!
LE COMTE fait un mouvement inquiétant, à
part.
Quelle audace !
i54 LA MÈRE COUPABLE.
FIGARO y se courbant j le tire par l'habit pour
Vuyertirm Ah! mon maître!
M. VAL y efrofi.
Monsieur !
^ÊGEARSS» 0V Comte, a part, tâodérez-rous ^ ou nous ne saurons rien.
^£e Comte frappe du pied, Bégearss Vexa^ mute. )
Figaro, soupirant, dit au Comte, C*est ainsi que , sachant Madame enfermée avec lui pour brûler de certains papiers dont je connaissais l'importance, fe tous al fait venir subitement.
BK6SARSS, nu Comte.
Vous Tai-je dit ? ( £0 Comte mord son mou* choir de fureur» )
fiOZANNEt bas y k Figaro, par derrière.
Achève, achève!
Enfin, vous voyant tous d*accord, j 'avoue que j'ai fait l'impossible pourprovoquer entre Madame et .vous la vive explication-, qui n*a pas eu- la fin que fesperais...