ACTE V , SCÈNE VIL i
LE C01V.TS, h F'igaro, avec colère»
Finissez-vous ce plaidoyer ?
FIGARO, hien humble.
Hëlas ! )ë n*âi plus rien à dire , puisque c*est cette explication qui a fait chercher monsieur Fal , pour finir ici le contrat. L*heureuse étoile de Monsieur a triomphé de tous mes artifices... Mon mahre ! en faveur de trente ans...
LE COMTE, auec humeur.
Ce n*est pas à moi de juger. (// marcIie ptte.)
FIGARO
Monsieur Bégearss...!
BlIfiXAESS f qui. a repris sa sécurité, dit iro»
niquement.
Qui? moi ! cher ami , je ne comptais guère vous avoir tant d^obligations! {Elevant son ton. } Voir n^on honheiir accéléré par le coupable effort destiné à me le ravir ! ( jd Léon et JPHorestine.y O jeimes gens! quelle feçon!
Mardions avec candeur dans le sentier de la vertu. Voyez que t6t ou tard Tintrigue est la perte de son auteur. ^
FIGARO, prosternée
Ah! oui!
i56 LA MËRE COUPABI^.
B B 6 E A K s s , àu Comte.
Monsieur, pour cette fois encore, et qu'il parte!
LE COMTE, a Bégearss, durem/ent.
' C*e5t-Ià votre arrêt...? J'y souscris.
FIGARO, ardemment., Monsieur Bégearss 1 >e vous le Joîs. Mais je vois M. Fai pressé d'achever un contrats LE COMTE, brusquement, .
Les articles m'en sont connus.