AT AH
Que me ve\ix-tu , brave soldat ?
T A R A K E , avec un grand trouile^ O mon roi ! prends pitié de mon affreax état!. £n pleine paix , un avare corsaire Comble sur moi les horreurs de la guerrç* Tous mes jardins sont ravagés , Mes esjclaTes sont égorgés y L'humble toit de mon Astasie , Est consumé par l'incendie. ...
ATAB.
Grâce an ciel, mes ^rmens vont être dégagés!
Soldat, qui m'as sauvé la vie, Reçois en pur don ce palais Que dix mille esclaves Malais Ont construit d'ivoire et d'ébène :
Ce palais, dont l'aspect riant Domine la fertile plaine Et la vaste mer d'Orient.
La, cent femmes de Circass^e ^ Pleines (Vàttraits et de pudeur.
Attendront l'ordre de ton cœur, Poiu- t'cnivrer des trésors de l'Asie*
aM TARARE. .
Poisse de ton bonheiur renvicaz.s'irritec!
Puisse rioCime ealomme, Pour Ce perdre , en vain s'agiter... !
AïiTAU.OtiTy-has, Mais, seigneur, ta hantesse onblie...
▲ TÀR, Uu, Je l'élèye , Altamort, poar le prkipitei^.
(ffaut.) Aliei, tisir, -que I^>n pa]iUe.««
TABAHE.
O mon roi! ta bonté doit se faire adorat;.
Des maux du sort mon ame est peu saisie ; Biais celui de mon cœur ne peut se réparer; Le barbare emmène Astasie.
▲TAR , ayec un signe é'ytfélUgence, Quelle est cette femme , AJtamortï
8eigneur , si'j'en crois son transport ,.
Quelque esclave jeune et jolie.
tarare:, hfUgné»
Une esclave ! une esclave ! Excuse , ô roi «l'Omnsh A ce nom odieux tous mes sens sont^émof •
Astasie estnne déesse.
Dans mon c/geur son^fvnt cop^^^ljtii^^ 8a voix sensible, enchanterez >.
Faisait triof^pi^er lA.Yfi]:tu^