ACTE I, S^ÈNE VHL aa
jyiin* ardenr.toujoarft nen^ttuits, J'offiraii wkê cesqie a sa l>i;aHté> Saofl cesse à sa beauté toucbfU^tp ^ L'encens pur de la ypliiptfS.
]^c twaiUnon ame active.
Jusque dais le sein dir icepo»; . Ah ! fant-il que ma 'voix plainlivA , En Tain la «fominde anotéobofr?
ik'TAJU
Qooi , soldat ^.^pleDreruAfrlieniine!
Ton roi ne te reconnaît pas^
6i te perds Tobjet de ta llam me y
Tout un sérail l'quT)e«iSssbras.
Faut-il regretter quelques cHaro)^*..
Quand on retrouve uh^o attraits?
Mais VllQXM^cur,qsk'qn,p^rd ^ans les larme»,^
Oo ne le retroute jaqiaU*
SeigOMuel
ATAB. Qu'as-tn-doncia^^d^ ton mâle coura§(^^ > Toi qu*on voj^it rugir dans U» coo^atj^ Toiqui(orçasnntorrentaliin%ge, , , En transportant ton-ipaUco .dans ta bra%^ Lo f«r , la £eu ^ lejiang » ftl U carnage v> n \>nt |amais pu t'arracha r un aoupic-^ Et raban.dQn.d^uye esclsTe voliige- AbatciOQ Ame^.^tla (Qc«e à gé|B^r l
S24 ' TARARE
TARARE, vivement^ Seigneur , si j'ai saavé ta vie , Si tu daignes t*en souvenir^ Laisse-moi venger Astasie Du tsaître qui l'osa ravir.
Permets que , déployant ses ailes ^ Un léger vaisseau de transport ^ Me mené , vers ces infidèles, Chercher Astasie ou la mort.