SCÈNE IL
JLTAR, URSOIi^
ATARv
Avant que ma fête commence*).
ITrsoQ,, conte-uioi psoraptemeul
au.
346 TAftARE.
L e àétAil et l'évèpement
De leur combat a toute oatrance»
UILSON.
Tarare le premier airiveau reoties-tonss Par quelques passes dans la plaine Il met son cheYal eu. halei^e^ Et vient converser avec 90ns.
Sa contenance «stnoMe etfière.
Un long nuage de poossiëre S'avance du coté dn nord; On croit voir upe armée entiècç^; C'est riiQpétueu:x Altamort.
P!esclaves armés un.grand nombre.
Au galop a peine le suit.
Son aspect est farouche et sombre Comme les spectres de la nuit.
D'un œil ardent mesurant l'adversaire :
Du vaincv décidons le sort.
«^ Ma loi, dit Tarare, est la mort ».
L'un sur l'autre a l'instant fond comme le tonnerre. AUamort part le premier.
Un coup affreux de cimeterre Fait voler au loin son cimieré
L'acier ëtinoéUe ,
Le casque est brisé ,**
Un noir sang rnisseU%
Dieux! je suis blessé.
Plus furieux que la tempête^