‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 154 sur 198 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

A plomb snr la tét^, Le coup ««t raifo»

Le bras tendu, Tarare Pare...

Et tient en l'air le Uipu •.«^«adn»

Je vois qa'AItAmort est perdu.

ATenglé par le saqg , il «'agite , il «bwicelle*

Tarare, courbé sur la selle,

Pique en ayant. Son fier coursier^

Sentant l'aiguillon .qui le perce ^

S'élance, et du poitrail renyerse

Et le cbeval et le guerrier.

Tarare à l'instant saute à terre ^

Çonrtà l'enuenii terrassé.

Chacun frémit, 1^ œur|;lftcé,

Du terrible droit de la. guecre...

O d'un noble ennepii, saiat et anblime elTorti

▲ T A R , ta cuièu* Achève donc.

VRSO.]r.

f( Ne crains rien, stypcr^Altapiort:

« Entre nous la guerre eatiinie.

fi Si le droit de donner la mort

« Est celui d'aocorder la vie >

a48 TARARE.

« Je te fai laisse de grand cœMrè « Pleure long-temps ta^peiiMie »h.

Sa perfidie?

URSOir.

Il s'enéloigpe ayec donleor*.

A. T A R , furkuxt II est instmill

îbntile et vaine faveur ! * Celui dont les armes trop sûres JVe firent jamais deux blessures^ A peine, liéitfs! se retirait, Que son adversaire expirait.

ATAR

Par>tout il a donc l'avantage V Ah! mon cœur en frémit de rage!

Quand, par le combat, Altamort Voulut hier régler leur sort ^ Ursôn , je sentais bien d*hvanco Qu'il allait de sa mort Payer cette imprudence.

Sans les clameurs d'un pire épouvanté^ La temple était ensang^anté; Mais son pouVoir força le n6lre D'arrêter un crime opportun , Qui m'offrait, dans la mort de 1*110^

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