ACTE III , SCÈNE V
( Il l'habille enmvet, ) Que mon héros, siir-tont jamaiç n'oublie Que, sous ce masque, an mot est un forfait; (Il lui met un nias<iue noir» )
£t qu'en ce lieu de jalousie, Le moindre est payé de la vie!
( Ils s'avancent vers Vappartenuntél^^suuie»)
GAlPiei, l'arritt et recule.
N'avançons pas! j'aperçois Idsimarre, Les brodequins de l'Empereur.
T A B A. R E, égaré, criant,
Atar chea elle ! Ah ! malheureux Tarare !
Rien ne retiendra ma fureur.
Brama ! Brama !
• CàLPIOI/ lui fermant ta hêuehg. , Renferme donc ta peine!
TARARE, criant plus fort.
Brama ! Brama!
(Il tombe sur le sein de Calpigi,')
CAliPIGI.
Notre mort est certaine*
aa.
i58 TARARE. ,