SCENE PREMIERE
ASTASIEj.SPINETTE.
▲ s T ▲ s I E entré en grand désordre.
PINETTE, comment fuir de cette borrible enceinte
SPINF.TTE.
Calmez le desespoir dont votre âme est atteinte. A À T A s I E , ^gar^e, Us Iras élevés, O mort ! termine mes douleurs : '
Le crime se prépaie ; Arrache au plus grand des malheurs L'épouse de Tarare.
Il semblait que je pressentiiis Leur entr^eprisc infâme l 4. a3
i65 TARARE.
Qaand il partit, je répétais, . Hélas! l'effroi dans l'amc:
Cmel! ponr qui j'ai 'tant souffert,
C'est trop qne ton absence Laisse Astasie en un désert,
Sans Joie et sans défense \ ■
L'irap'rudentn'a pas écouté
Sa compagne éplorée :
Aux mains d'un brigand délesté
Des brigands l'-ont livréet
~ O mort! termine mes douleurs :
Le crime se prépare; Arrache an plus grand des malheurs L'épouse de Tarare.
{^ElU tejetu'sur un sùjk avec désespoir.)
S P r BT E T T E.
Un grand roi tous invite à faire son bonheur. L'amour met à vos pieds le mattre de la terre. Que de beautés ici brigueraient cet honneur!
Lointie s'en alarmer , on peut en être fière.
ASTASIE, pleurant.
Ah! vous u'avea pas eu Tarare pour amant!
SPTNETTE.
Je ne le connais point j j'aime sa renommée ; Mais, pour lui, comme vous, si j'étais enilamroée, Avec le dur Atar je^fetndrais un moment; Et jHustruirais Tarare, au-raoins, de ma souffrance.