ACTE III, SCÈNE VI. a
A T AR revient à Vappartemna SA-itcuie , d'un air mtnafant , et ait avec une joie féroce :
Je pense an plaisir que j'aurai , Superbe ! quand je te verrai hxL serl d'un vieux nègre liée , £t par cent cris humiliée L ^
( Il imite le chant trivial des esclaves, ) Saluons tous la fibre Irsa, Qui , regrettant une cabane, Aux vœux d'un roi se refusa :
D'un vil muet elle est sultane.
DeinlCalpigi?
( // va, il vient. Calpigi, sous pritesu de lui donna sa simarre, se met toujours entre lui et Tarare, pour fu'U ne le voie pas sans masque.)
CALPIGI, «jfrayé, feint la joie.
Ah ! quel plaisir mon maître aura!
ATAR
Hein! Calpigi?
CALPIOT.
Quand le sérail retentira...
kT AU et C A LflGl y en duo.
Saluons tous la fière Irsa, Qui , regrettant une cabane, Aux vœux d'un roi se l'cfusa :
D'un vil muet elle est sultane.
(Jje même jeu de scène coiiUnue. Ib sortent.)