SCÈNE IL
ATAR, ARTHENÉE.
{Deux files de -prêtres le suivent ; l'une en liane , dont le
prenuer prêtre porte un ^apeau hlanc, où sont ictus en
lettres d'or, ces mots : La vie :
I/autrefile de prêtres est en noir, couverte de crêpes, dont le
premier prêtre porte un drapeau noir, oit sont écrits ces
mots, en lettres d'argent : La mort* )
ARTHEHÊE s'avance , lien somlre»
Que Teax4u , roi «l'Orinas , et qnel nouveau malheur Te force d'arracher un père à sa douleur?
ATAlt.
" Ah ! si Tespoir d'une prompte vengeance Peut l'adoucir ^reçois-en l'assurance.
Dans mon sérail on a surpris L'affreinc meurtrier de ton Gis.
Je tiens la victime enchaînée , Et veux que par toi-même elle soit condamnée.. Dis un mot, le trépas l'attend. %
aSo TARAKE.
▲ RTHENÉZ.
Atar, c'était en ranrdiant...
Sans avoir l'air de le coanaitre , Il fallait poignarder le traître :
Je ti>eiii3>le qu'il ne soit trop tard !
Chaque instant , le moindre retard , Sur ton bras peut fermer le piège.
ATÂR.
Quel démon , quel Dieu le protège ?
Tout me confond de cette part ?
▲ BTHElfÉEr Son démon, c'est une Âme forte , Un cœur sensible et généreux , Que tout émeut, ipie rien n'emporte :
Un tel bonune est bien dangerenxl