ACTE V, SCÈNE III. a8i
Sani y trouver Tobjet d^lne audace iqutiie^ ,Mon Astasie... ! O ce fourbe Altamortt Il l'a ratie à mon séjour champêtre, Sans la présenter à son maître! Trahissant tout, honneur, devoir....
n a payé sa double perfidie ; Mais ton Irsa n'est point mon Astasie.^ À T ▲ R ,. tfwc fureur.
Elle n'est pas en mon pouvou: t
( ^ux eunttques . )
Que l'on m'amène fna. Si ta bonche en impose. Je la poignarde devant toi.
TARAKE.
La voir monrir est peu de efaote ; Tu te puniras , non pas mou
▲ TAR
De sa mort la tienne suivie...
T A R*l R E , fièrement.
Je ne pui» mourir qu'une fois. y
Qnand je m'engageai sous tes lois,, Atar , je te donnai ma vie , Elle est tout entière a mon Tor;.
• Au lien de la perdre ponr toi, C'est par toi qu'elle -m'est ravie.
J'ai rempli mon sort, suis ton choiz^ Je ne puis mourir qu'une fois.
Mais souhaite qu'un jour ton peuple te fMU^dbone !
a8a TARARE.
ÀTAK.
Une menace ?
TARARZ.
Il s'en étonne!
Roi féroce! as-tu donc compté , Parmi les ciroits de ta couronne ^ Celui dn crime et de l'impunité ?
* Ta fureur ne peut se contraindre y .Et tu veux n'être pas haï !
Tremble d'ordonner...
ATAR
Qu'ai-)e a eraîndfe } TARARE.
De te voir tonjovrs obéi ; Jas({n'a l'infant où r«iniyaiite somma De tes forfaits déchaînant leur eonrronx...
Tu pouvais tout contre un seul homme ; Tu ne pourras rien contre tou^ .
ATAR
Qu'on l'entoure. ^
\ Les esclaves l'entourent. Tarare va s'asseoir sur le hUïot , au pied du hùcher, la tête appuyée sur ses mains , et ne regarde plut rien,)