SCÈNE IV
ATAR , TARARE , ASTASIE voilée , SPI- NETTE,'ARTHENÉ£, ESCLATES des deux sexes, SOLDATS.
AT'AR, à uéstasie.
Ainsi clone, abusant de vos charmes, Fansse Iria , ])nr cle feintes larmes , Vous triomphies de me tromper ?
Je prétends , arant de frapper , Savoir comment ma puissance jouée...
SFINETTE.
Une esdaTefidële, bêlas! substituée, Innocemment cansa le désordre et l'erreur.
lARARE, à paît , tenant sa tête dans ses mains, . Ah ! cette voii me fait horreur.
ATAR
Il est donc vraî cet échange funeste 1 J'adorais sous le nom d'iraa...
(^ jâstasie.) Va , malheureuse , je déteste L'indigne amour qui pour toi m'embrasa.
 la rigueur des lois , avec lui , sois livrée*
( jiu grand^prêtre. ) Pontife , décides leur sort.
a84 TARARE.
1 R T BE ut C.
Ils sontjogés : levés l'étendard- de la mort. De leurs jcyirs criminels la trame est déchirée. {Le grand-pritre déchire la hannière de la vie. Le prhrt en deuil élève la haimiêre de la mort. Oa entend un hruitju- , nibred'instrumens déguisés»)
GHVUR funèbre des esclaves, {^stasie se jette à genoux, et prie pendant le chaur. On apporte au grand-prêtre le livre des arrêu , couvert d^uu crêpe. Il signe l'arrêt de morr. Deux enfitns en deuil lui remettent chacun un flambeau. Quatre prêtres en deuil lui présentent deux grands vases plAns d'eau luttraU, Il éteint dans ces vases les deux flambeaux en. les renversant. Pendant ce temps , les prêtres de la vie se retirent en silence. Le drapeau de la vie déchiré traîne à terre» On^entend trois coups d'une cloche funéraire,)