ACTE I, SCÈNE VIÏI
BÂGBA&S9 font de s'y opposer. Us tirent chacun
l'éerin de leur côté ; Bégearss fait ouvrir adroi'
tement le. double fond , et dit avec colère .*
Ah! Toîlà la boite brîsëe !
LE COMTE regarde.
Non ; ce nVst qu*un secret que le clé)l>at a / fait ouvrir* Ce double fond renferme des papiers 1
bAgearss, s'y opposant.
Je me flatte , monsieur , que vou« n^abuseres point..
LE COMTE» impatient.
<c Si quelque heureux hasard tous eût pré" « sente certains faits , me disais*-tu dans le « moment, je tous excuserais de les appro— « fondir... » Le hasard me les offre , et je ▼aïs suivre ton conseil. (Il arrache les papiers,) BÉGEARSSy a*fec chaleur.
Pour Tespoir deina vie entière , ie ne voun draispas devenir complice d'un tel attentat!
Remettez ces papiers , monsieur , on souffrez que je me retire. (Il s'élçigne, ) LE COMTE tient des papiers et lit. Bégearss
le regarde en dessous, et s'applaudit secrète^
Vient»
lA¥ec fureur.) Je n'en veux pas apprendre
4o La mère coupable.
davantage ; retiferme tons les autres , 'et inoi je gardfc celui-ci.
BE6EARSS.
Non ; quel cju'il soit , vous avez trop d*hon' neur pour commettre une...
LE COMTE, fièrement.
Une... ? Achevez ; tranchez le mot, je- puis Tentendre.
BÉGEARSS, se courbant.
Pardon, monsieur, mon hienfaiteur, et n*imputez qu'à ma douleur Findéceace dé mon reproche.
LE COMTé^.
Loin de Ven saveur mauvais gré , je t*ën es> time davantage. (H se jette sur un fautefdl.) Ah! perfide Rosine... Car, malgré mes légèretés , elle . est la seule pour qui j*aie éprouvé... J^ai subjugué les autres femmes!
. Ah 1 je sens à ma rage combien cette indigne passion... ! Je me déteste de Taimer 1
BÉGEARSS
Au nom de DieU, monsieur, remettez ce fatal papier.