LE MARIAGE
Hais qliel transport vient la saisir?
Cet objet d'un secret désir , Qu'avec rougeur elle envisage , C'est l'époux qu'elle doit choisir.
On les unit : dieux , quel ijlaisir !
Elmlre en donne plus d'un gage*
Les ardeurs ,
Les langueurs y
Les fureurs ,
Tout présage a on veut un époux sans parlagev
L'iirPIOÉLITE.
Dans le raondey un essaim flatteuv Vivement assiège son ccenr; Lindor est devenu volage, Lindor méconnatt son bonheur :
Ëlmire a fait choix d'un vengeur y Il la prévient et l'encottrage.
Vengei-voits i
U esl dott4
3oa POÉSIES
Qnancl l'cpoux Se dégage , Qu'an amant répare l'oatrage.
-lA GA.LÀBrTERtfci
Voilà l'oQtrage répaté ; Son cœur n'est que plus altèrent Des plaisirs le fréquent Qsago Rend son désir immodéré ; . Son regard Sxe et déclaré A tout amant tient ce langage t
Dès ce soir^ *
■SiTcspoir
De m 'avoir
"Vous engage, - Venes , je reçois votre hommage*
LE DÉSOBORS*
Elle épuise tous les excès ; Mais, au milieu de ses sutcès , L'époux meurt , et , pour héritage , Laisse des dettes , des procès.
Un vieux trait;^nt demande accès i L'or accompagne son message*
Ce coup-d'eeil
Est recueil
Où l'orgueil
Fait naufrage* - Un écrin consomme rovvngi*
DIVERSES. 3o3
LES BEGRETS.
Dans ce fatal abus dû temps , Elle a consumé son printemps ; Xia coquette d'un certain âge N'a point d'amis , n'a pins d'amanii ; £n vain de quelques jeunes gens Elle l^banche l'apprentissage ;
Tout est dit ,
L'Amour fuit ;
On en rit :
" Quel dommage !
Elmire , il fallait être sage.