LE COMTE, LA COMTESSE, BÉ- GEARSS, FLORËSTINE, FIGARO
( La Comtesse est en robe a peigner. )
fioh.'SiO y annonçant.
Madame la Comtesse !
BÉOEARSSye^te un regard furieux sur Figaro.
( A part. ) Au diable lé faquin !
CA COMTESSE, au Comte.
Figaro m'avait dit que vous vous trouviez mal : effrayée , j*accours , et je vou...
LE COMTE
... Que cet homme oflicleux vous a fait encore un mensonge.
• FIGARO
Monsieur, quand vous êtes passé, vous aviez un air si défait., heureusement il n'en est rien. ( Bégearss Vexamine. )
LA COMTESSJI^. »
Bonjour.^ monsieur Bégearss... Te voilà , Florestine ; je te trouve radieuse... Mais voyez donc comme elle est fraîche et belle ! Si le ciel m*eût donné une ûlle » je l'aurais voulue
comme toi , de figure et de caractère. Il fan— dra bien que tu m*en tiennes lieu. Le veuxtu , Florestine ? , ^
FLORE STiNEy lui baisant la mam.
Ah! Madame.
LA COMTESSE
Qui Va donc fleurie si matin ?
TLORESTITTE , avec joie.
Madame , on ne m*a point fleurie ; cVst moi qui ai fait des bouquets. N^est—ce pas au^ jourd'bui, Saint Léon ?
LACOMTESSE.
Charmante enfant , qui n^oublie rien !
( Elle la baise au front. Le Comte fait un geste terrible, Bégearss le retient. ) {-^ Figaro. ) Puisque nous voilà rassemblés , avertissez mon fils que nous prendrons ici le chocolat.
FLORESTINE
Pendant qu'ils vont le préparer , mon parrain, faites-nous donc voir ce beau buste de Washington , que vous avez , dit-on , chei vous.
J'ignore qui me l'envoie; je ne l'ai de-»
mandé ^à personne ; et , sans doute , il est