BÉGEARSS, FLORESTINE
BÉGEARSS, bas,.
Hé bien! mademoiselle, avez-^vous deviné IVpoux qu*on vous destine ?
FLOEESTINE, avec )oie.
Mon cher monsieur Bégcarss 1 vous êtes à
ACT^î^ II, SCÈNE XII. 65
tel point notre amî , que je'me permettrai de penser tout haut avec vous. Sur qui puis-je porter les yeux ? Mon parrain m*a bien dit :
« Regarde autour de toi ; choisis ». Je vois Texcès de sa bonté : ce ne |)cut-étre que Léon. Mais moi y sans biens, dois- je abuser...
BÉGEAfiSS, d'un ton terrible.
Qui ? Léon ! son fils ? votre frère ?
FIORESTINE, avec un cri douloureux»
Ah, monsieur...!
Ne vQUS a-t-il pas dit : Appelle-moî ton père? Réveillez-vous, ma chère enfantî'écartez un songe trompeur, qui pouvait devenir funeste.
FLORESTINE
Ah ! oui ; funeste pour tous deux !
BKG&AIISS.
Vous sentez qu'un pareil secret doit' rester caché dans votre ame. {Il sort en la regardant.)