ACTE m , SCÈNE VIÏI. loi
pcuf-il pas en rendre un adTersaîre possesseur? ( Le Comte le tire par la manche pour qu'il ne pousse pas l'explication plus loin.) Âuriezvous dit ^ monsieur ,. autre chose en -ma position? Qui cherche des conseils timides, ou le soutien d*une faiblesse honteuse , ne doit point s^adresser à nM)i! vous ekaves des preuves l'un et l'autre » jet vous sur-tout, monsieur le Comte ! (Le Comte lui fait uUr signe.) Voilà sur la demande que m'a faite Madame y et sans chercher à pénétrer ce que contenaient ces papiers , ce qui m'a fait lui donner un conseil l^ourla sévère exécution d«quel je l'ai vue manquer de courage ^ je n'ai pas he'sité d'y substituer le mien , en cqmbattant ses délais nnpritdens. Voilà quels étaient nos débats ; ' mais quelque chose qu'on en pense ,. je ne regretterai point ce que j'ai dit,, ce que i'ai fait. ( Il lève les bras, ) Sainte amitié ! tu n'es qu'un vain tiirp, » l'on ne remplit point tes austères dcvoii's. — Permettez que je me retire,