LÉ 01V
Monsieur Bëgearss , je suis au désespoir.
BÉK^EARSS, d*uh ton protecteur.
Qu'est-il arrive , jeune ami?
L É o ir.
Mon père vient de me signifier , avec une dureté !•.. que j*eusse à faire, sous deux jours, tous les apprêts de mon départ pour Malte.
Point d'autre train , dit-il, que Figaro^ qui m^accompagne , et un valet qui courra devant nous.
BÉGEAESS.
Cette conduite est en effet bizarre pour qui ne sait pas son secret ; mab nous , qui Tavons pénétré , notre devoir est de le plain~ dre. Ce voyage est le fruit d*une frayeur bien excusable. Malte et vos voeux ne sont que le