ACTE IV, SCEt^E IV. u
B É G E A R s s , bien fat.
Mnn eniÎMit , rien n'est plus 'aisé. D'abord il n*est qile deux pivots suf.qni.tout roule dans le inonde , la morale et la politique. La morale , tant soit peu mesquine , consiste à être juste et vrai : elfe est , dit-ion, la clef de quelques vertus routinières.
' * suz'Aiï^i:.
Quant à la politique...?
BÉGEARSS, avec chaleur ,
Ah ! c'est l'art de créer des faits , de dominer, en se jouant, les évènemens et les hommes ; l'intérêt est son but , Tintrigue son moyen ; toujours sobre de vérités , ses vastes et riches conceptions sont un prisme qui éblouit. Aussi profonde que TEtna , elle brûle et gronde long-temps avant d'éclater au dehors ; mais alors rien ne lui résiste : elle exige de ^ hauts taleus; le scrupule seul peut lui nuire. ( En riant. ) C'est le secret des négociateurs.
Si la morale ne vous échauffe pas , l'autre , en revandie , excite en vous un assez vif enthousiasme.
ii6 LA MÈRE COUPABLE.
BÉé-EAiiss, averti ^ revient a lui.
£h... ce ii*est pas elle; c*e$t toi> ^^ Ta cornparabon d^uii génie-. -— Le cheralier vient ; laisse-nous.