‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 84 sur 198 · LA COMTESSE, LE COMTE, LÉON · texte numérisé non relu

LA COMTESSE, LE COMTE, LÉON

caché»

LE c o M T B , sèchement.

Madame, on dit que tous me demandez?

LA COMTESSE, timidement, J*ai cru , monsieur , que nous serions plus lil>res dans ce cabinet que chez tous.

M'y voilà , madame , parlez.

LA COMTESSE, tremblante.

Asseyons-nous, monsieur, je tous conclure , et prétez-moi votre attention.

LE COMTE, impatient.

Non, j'entendrai debout: vous savez qu'en parlant je ne saurais tenir en placer LA COMTESSE i'osseyant, avec un soupir, etpar^

lant bas, II s'agit de mop fils..|.... monsieur.

laS LA MÈRE COUPABLE.

LE COMTE, brusquement.

De votre fils , madame ?

LA COMTESSE

Et quel autre Intérêt pourrait vaincre mit répugnance à engager un entretien que vous ne recherchée jamais ? Mais je viens de le voir dans un état à faire compassion ; Tesprittrou'' blé, le cœur serré de Tordre que vous lui donnez de partir sur-Ie^champ ; sur-tout du ton de dureté qui accompagne cet exil. Eh !

comment a-t-il encouru U disgrâce d*ui& p.^... d*un homme si juste ? Depuis qu*un exécrable duel nous a ravi notre autrfî iUst.^..

LE COMTE y les mains sur le visage f avec un air

de douleur.

Ah !

LA COMTESSE

Celui-ci, qui jamais ne dut connaître le chagrin , a redoublé de soins et d^attentions pour adoucir Tamertume des nôtres.

LE COMTE, se promenant doucement.

Ah!

LA COMTESSE

Le caractère emporté de son frère , son désordre, ses goûts et sa conduite déréglée nous en donnaient souvent de bien cruels. Le ciel

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