ACTE IV, SCÈNE V. a
LE COMTE» rougissant.
Moi ! j*âi dit cela ?
FANCHETTE
Ouï , Monseigneur. Au lieu de punir Chérubin, donnez-le-moi £n mariage, et je vou&^ aimerai à la folie.
LE COMTE, à part.
Etre ensorcelé par un page L
LA COMTESSE
Hé bien ! monsieur , à votre tour ; Faveu de cette enfant, aussi naïf que Ifi mien, attesté enfm deux vérités ; qiie c*est toujours sans le vouloir , si je vous cause des inquiétudes ; pendant que vous épuisez tout pour augmenter et justifier les miennes.
an'tonîo.
Vous aussi,. Monsergneur ? Dame 1 je vous la redresserai comme feue. sa. mère , qui est morte... Ce n'esf pas pour hi conséquence ; mais c*es€ que Madame ^it bien que les petites fillîes,quand' elles sont grandes...
LE COMTE,. iCéconeerté, h paru
Il y àuttmaavais génie qui toUrtte tout ici contre moi.
ati
a46 LE MARIAGE DE FIGARO.