ACTE IV , SCÈNE IX. a
( On danse une autre-reprise dufandangOf pendant ce temps» )
LE COMT^I pressé de lire ce qu'il a re^^ s'avança au bord du théâtre , et tire le papier de sou sein ; mais en le sortant il fait le gfiste d*wi homme ijui s'est cruellement piqué le doigt ; il le secoue» le presse t le suce ; et , regardc^nf le papier car cheté d'une épingle , il dit :
LE COMTE
{ Pendant qu'il potîe, ainsi que Figaro , l'ort > chèstrejoue pianissimo, )
Diantre soit des femmes , qui fourent des épingles par-tout \ {llla jette à terre f puis il lit le billet et le baise. ) F I G. A R o ) qui a tout vu, dit à sa mère et à
Suzanne :
C*ést un billet dotix qu*une fillette aura glissé dans sa main en passant. Il était cacheté d'une épingle , qui l*a outrageusement piqué. ( La danse reprend : le Comte qui a lu le billet le retourne ; il y voit l'invitatior» 4fi renvoyer le cachet pour réponse. Il cherche à terre t et retrouve enfin l'épingle , qu'il attache à sa, manche» ) Fi&AlkO, à Su2<inne et Marceline,
D*un objet aimé tout est cher. Le voila qui ramasse Téipingle. Ah ! c*est une drôle de tèt^ !
a54 LE MARIAGE DE. FIGARO.
( Tendant ce temps, Susanne a des signes d^intelUgence avec la Comtesse. La danse finit , la rttoumeUe du duo recommence, Figaro conduit Marceline au Comte > aiivsi qu'on a conduit Suxawne^àVinstant-où le Comte prend la toque y et où l'on vachanter U duo^ on est interrompupar les cris suiifans ; ')
L*HVissi£R> criant à la porte*
Arrêtez donC) messieurs, vous ne pouvez entrer tous... Iciles gardes, les gardesl ( Let gardes vont vite à cette porte» )