‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 127 sur 165 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

TOUS LES PRÉcéDEKS, excepté la Comtesse et Suzanne; BAZILK y tenant sa guitare ; GRIPE-SOLEIL.

BAZÙJE entre en chantant sur Vair du uaude^

ville de la fin^.

Cœnrs sensibles , cœurs 6dèle9^ Qui blâmes l'amonr léger , Gesses vos plaintes cmelles ^ Est-ce îin crime de cb«nger :

Si l'Amour poite des ailes ,.

N'est-ce pas pour voltiger f N'esl-ce pas pour voUiger?* N'estr<ce pas pour voltiger.?

FIGARO s'at^ance- a hiii Oui , c'est pour cela justement qu'-il^ a dès aîles au dos. Noir« ami ,.qu'entende«-vous pai' cette musique- ?

a«B LE STÀftlAGE DE FÎÈAftO.

B AZ I LE i montrant Gnpe^oleil, Qu'après avoir prouvé mon obéissance k Monseigneur, en ainusant monsieur, qui est de sa compagnie , je pourrai à mon tour riéclamer sa justice.

GIIIPE- SOLEIL.

Bah ! Monseigneu! il ne m*a pas amusé du tout : avec leuz guenilles d*ariëltes..<

Enfin que demandez-vous , Basile ?

Ce qui m'appartient, Monseigneur, la main de Marceline ; et je viens m'opposer...

FIGARO s'approche.

Y a-t-il long temps que Monsieur n*a vu la figure d'un fou ?

Monsieur , en ce moment même.

FIGARO

Puisque mes yeux voub servent si bien de miroir , étudiez^ l'efTet de ma prédiction.

Si vous faîtes mine seulement d'approximer Madame....

BARTHOLO, en riant.

Eh , pourquoi ? Laisse-le parler.

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