ACTE IV , SCÈNE X. aSy
B RI D*0 1 s N s'avance entre deux, Fatt-aut'il que deu^ ami&..«?
FIGARO
Nous, sunis!
Quelle erreur !
FIGARO, vite.
Parce qu'il fait de plats airs de chapelle ?
B A z I L E , vite.
Et lui , des vers comme un ioumal ?
FIGARO, vite.
Un musicien de guinguette !
B A z I L E , vite*
Un ^stillon de gaiette !
FIGARO, vile..
Cuistre d'oratorio !
B A z I £ E , vite*
Jockey diplomatique !
LE G o jn T B , oim.
Insolens tous les deux !
BAZ.ILE.
Il me manque en toute oecasion»
FIGARO
C*est bien dit, si cela se pouvait^ ,
Dbant par-tout que je ne suis qu*u,i^ ^t
aGo LE MARIAGE 0E FIGARO.
LE COMTE, «part.
Moi f ma maîtresse. ( Use levé, )
B AI .D*0I 8 O N , cr Marceline, Et tou-out le monde est satisfàk.
Qu'on dresse les deux contrats ; )*y signerai.