SCÈNE III
FIGARO, se promenant dans V^ibscurîté^ dit du ton le plus sombre,
O femme ! femme! femme !' rWaturè faible et décevante...! nul animal créé ne peut manquer à son instinct; le 4ien est-il donc de tromper... ? Après m^avoîr obstinément refusé quand je Ten pressais devant sa maîtresse; à rinstant qu'elle me donne sa parole ; au milieu même de la cérémonie... Il riait en lisant, le, perfide ! et moi , comme un benêt.. ! Non ,