‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 14 sur 165 · MARCELINE, BARTHOLO · texte numérisé non relu

MARCELINE, BARTHOLO

'SUZANNE

svzAiWB, un bonnet de femme avec un large ruban dans .la main , une robe de femme sur le bras,

LVpouser ! Tépouser I qui donc ? mon Figaro ?

«ARCSLiiix, aigrement.

Pourquoi non ? Vous Te'pousez bien !

B ART HO LOf^ riant. Le bon argument de femme en colère !

Nous parlions, belle Suzon^ du bonbeur qu*il aura de vous posséder.

SIAaCELIME. <

Sans compter monseigneur , dont on ne parle pas.

svzA.Hv%y une révérence.

Votre sej-vante , madame \ il y a toujours quelque chose d*amer dans vos propos.

MARCELINE, une révérence.

Bien la vôtre , madame , où donc est l'a-, mertume ? N*est - il pas juste qu*un libéral seigneur partage un peu la joid qu'il procure à sts gens ?

SUZAirNE.

Qu'il procure ?

MARCELINE

Oui , madame.

SirzANNE.

Heureusement la jalousie de madame est aussi connue que ses droits sur Figaro sont légers. • '

M A a C EL I N £.

On eût pu les rendre plus forts , en les cimentant à la façon de madame.

S'U-ZANNE

Oh ! cette façon , madame , est celle des dames savantes^

Et Tenfant ne Test pas du tout ! Innocente comme un vieux juge !

BARTHOLOy attirant Marceline.

Adieu ) jolie fiancée de notre Figaro.

MARCELINE, Une révérence.

L'accordée secrète de Monseigneur!

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