‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 161 sur 165 · ACTE y, SCÈNE XIX. So · texte numérisé non relu

ACTE y, SCÈNE XIX. So

SGÈNE XÎX.

CES PRÉCÉDENT ^ L'A COMTE SSË , ioh

de l'autre pavUhn.

LA COMTESSE, ac jette à- gewua?. i Au moins, je ferai nombre.

L E CO.M TE, regardant la Comttsse et Sur»

xanne, • Ah ! qu'est-ce que je vpw !.

', BRib'oi^oN^ riant» . ; .

Eh , pardi ! c*è-est Madame.

LE COMTE veut I élever la Comtesse»

Quoi! c^était vous, Comtesse? (D*unton suppliant) 11 n*y a qu'un pardon bien ge'pé*

LA COMTESSE, eth riant.

Vous diriez non, non] k ma place ; et moi , pMir la'trbiàîitftfrfois d'aujourd'hui, fé fa'c^ •orde aaa» eoadHion. ( £Ue st relève. ) SUZANNE, se relève.

Moi aussii

MARCELINE se rè^è!^. .Moi aussi*

TiGAJio iè^ félèvé. -^

Moi aussi. Il y.d de l'écl» ici! ( Tous se reU* «•en^O

3iQ LE. MARIAGE DE FIGARO.

£E COMTE

De Tëcho ! — J'ai voulu ruser avec eux ; ils m^ont tFaitë comme un' enfant !

LA COMTESSE^ e?» riant.

Ne le regrettez pas , monsieur le Comte*

TiGAlLOf S* essuyant Us' genoux avec sori ctpa"

' ' peau; ~ Une petite jôurùée conime celle-ci forme bien un ambassadeur ! , , .

LE COMTE, à Suzanne»

Ce billet fermé d*une ëpîngle... ? ^

SUZANNE

C'est Madame qui ravait dicté.

LE COMTE

La réponse lui en est bien due. (H bqpse la main de la Comtesse. }.

LA COMTESSE

Cbacun.aura ce qui lui appartient. (£Ue donne la bourse à Figaro 'et le diamant à Su-^ %anne, )

SUZANNE, à Figaro.

Encore une dot l

F I o A R o , frappant la bourse dans sa liaun. Et de trois. Celle-ci fut rude à arracher !

SUZANNE

Comme notre mariage.

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