‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 162 sur 165 · ACTE V, SCÈNE XIX, 3ii · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE XIX, 3ii

OMPE-S-OIEIL.

Et Ifijarretîè^.de la mariëe, Faurons-îe?

LA COMTESSE arrache le ruban qu'elle a

tant gardé danj^ squ sein y et le jette à terre.

I^^ jaçretlère ? Elle éi^ayec ses habits ;]a voilà.

( Les garçons de la noce veuleat la ramasser, ) GHÉRUBiic plus alerte y <:ourt la prendre, et

dit:

Que celui qui la. T'eut vienne me la disputer.

. .LBCOttTS^en riant , au page,

. Ppui>.un fDonsîeur si chatouilleux , qu*avec-

vous trouvé de gai h certain soufBetde tantôt I

CHÉRUBiify recule eif, tirant à moitié son épée,

A moi ,. mon colonel ? '

FIGARO, avjec. une colère comique,

C*est sur ma joue qu'il l'-a reça ! Voilà comme les grands font justice !

LE COMTE, riant.

C*es( sur sajouèF-Ha, ba, bat Qu'en * dites^ypus donc» ma chère Comtesse ?

LA COMTESSE absorbée revient à elle , et dit avec sensibilité.

Ah , oui , cher Comte , et pour la vie , sans distraction , je vous le jure.

^i^ LE JMAIHAGE DE FIGARO.

LE c o M T E y fmpfiOKt M» 'Vépaule du juge.

£t vous » âop Bthêfownkf w^airé 2ms main—

.^ntr font JOff:]qaM^ 'je vois, monsieur le Comte...? Ma-a foi, pour moi , je*e ne sais que youa dir« : vosIà ma fsiçtmèt penser.

, TOJ0« CKCBUBIÊ.

Bien jugé !

-FJÛal.jL>o. •■■'

J*ëtais painrce , on m^ luéprisaSl: J'a! mon- \sé qpiilfiy^^sfkkf; la kaînsek' accourue. Une joHe iiemtne et ào la lt»itunà^.

BAATBOX.OV' 9H HonK

Les cœurs vont te rèsrsniff ett iùule.

. jg^-jl possible P '. > .

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. Je les connais; - , ■ ' ' *

•Tt&à^j^Of saluant léS9p0otatmirs: * Ma hmiavo elxfion àit« mi«4part , Uixià me' tçi'.oiit faiMineiir et f^aîrâr. ' '

( On joue la.ràtoumeUe ^n^vaudeville.)

,A(:.T^y^5c;ÈNE XIX. 3i3

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