ACTE V, SCÈNE XIX, 3ii
OMPE-S-OIEIL.
Et Ifijarretîè^.de la mariëe, Faurons-îe?
LA COMTESSE arrache le ruban qu'elle a
tant gardé danj^ squ sein y et le jette à terre.
I^^ jaçretlère ? Elle éi^ayec ses habits ;]a voilà.
( Les garçons de la noce veuleat la ramasser, ) GHÉRUBiic plus alerte y <:ourt la prendre, et
dit:
Que celui qui la. T'eut vienne me la disputer.
. .LBCOttTS^en riant , au page,
. Ppui>.un fDonsîeur si chatouilleux , qu*avec-
vous trouvé de gai h certain soufBetde tantôt I
CHÉRUBiify recule eif, tirant à moitié son épée,
A moi ,. mon colonel ? '
FIGARO, avjec. une colère comique,
C*est sur ma joue qu'il l'-a reça ! Voilà comme les grands font justice !
LE COMTE, riant.
C*es( sur sajouèF-Ha, ba, bat Qu'en * dites^ypus donc» ma chère Comtesse ?
LA COMTESSE absorbée revient à elle , et dit avec sensibilité.
Ah , oui , cher Comte , et pour la vie , sans distraction , je vous le jure.
^i^ LE JMAIHAGE DE FIGARO.
LE c o M T E y fmpfiOKt M» 'Vépaule du juge.
£t vous » âop Bthêfownkf w^airé 2ms main—
.^ntr font JOff:]qaM^ 'je vois, monsieur le Comte...? Ma-a foi, pour moi , je*e ne sais que youa dir« : vosIà ma fsiçtmèt penser.
, TOJ0« CKCBUBIÊ.
Bien jugé !
-FJÛal.jL>o. •■■'
J*ëtais painrce , on m^ luéprisaSl: J'a! mon- \sé qpiilfiy^^sfkkf; la kaînsek' accourue. Une joHe iiemtne et ào la lt»itunà^.
BAATBOX.OV' 9H HonK
Les cœurs vont te rèsrsniff ett iùule.
. jg^-jl possible P '. > .
9ÀBT|iOL<k
. Je les connais; - , ■ ' ' *
•Tt&à^j^Of saluant léS9p0otatmirs: * Ma hmiavo elxfion àit« mi«4part , Uixià me' tçi'.oiit faiMineiir et f^aîrâr. ' '
( On joue la.ràtoumeUe ^n^vaudeville.)
,A(:.T^y^5c;ÈNE XIX. 3i3