ACTE I, SCÈNE IX
LE COMTE se lève.
Comment , tout le n^ionde en parle !
SUZANNE
Ah , ciel !
Ah, ah!
LE COUTE
Courez, Bazîle ; et qu'on ie chasse.
Ah ! que je suis fâché d*ètre entré !
s uz AN NE > troublée.
Mon Dieu ! mon Dieu !
LE COMTE, à Baûle.
' Elle est saisie. Asseyons-la dans ce fauteuil. ' SUZANNE Z0 repousse vi*fement.
Je ne veux pas m*asseoir. Entper ainsi librement y c*est indigne !
LE COMTE
Nous sommes deux avec toi j^. ma chère. Il n*y a plus le moindre danger.
Moi, je suis désolé de m'étre égayé sur le -page , puisque vous Pentendiez ; je n*en usais ainsi que pour pénétrer iCi sentimens ', car au fond...
CiiK|uante pistoles , un cheval , et qu'on* le renvoie, à ses parens.
Monseigneur , pour un badinage ?
LE COMTE
Un petit libertin que j*ai surpris encore liier avec la fille du jardinier.
B AZILE
Avec Fanchette ?