ACTE I, SCÈNE XL m
SCÈÎîE XL
CHÉRUBIN , FIGARO , BAZÏLE.
( Peadani qu*on sort , Figaro Us arrêté tous deux
et les ramène, )
FTGA&O.
Ab çà! voQs autres ^ la cërëmonîe adoptée ^ ma fête de ce foîr en est la suite ; il faut bravement nous recorder : ne faisons point comme ces acteurs qui ne jouent jamais si mal que le jour où la critique est le plus éveillée. Nous n^avons point de lendemain qui nous excuse , nous. Sachons bien nos rôles aujourdliui,
B A z I L E , malignement»
Le mien est plus difficile que tu ne crois.
FIGARO f faisant, sans qu'il le voie , le geste de
le rosser.
Tu es loin aussi de savoir tout le succès qu*il te vaudra. "
Mon ami ^ tu oublies que 4^ pats.
^ FI G A no.
Et toi , tu voudrais bien rester t
lia LE MARIAGE DE FIGARO.
CHÉRUBIN
Ah ! si je le voudrais !
FIGARO
II faut ruser. Point de murmure à ton dë- *part. Le manteau de voyage à Tepaide .» ar-, range ouvertement ta troussé , et qu*on voie ton cheval à la grille ; un temps de galop jusqu'à la ferme ; reviens à pied par les derrières ; Monseigneur te croira parti ; tiens-toi seulement hors de sa vue ; je me charge 4é Tapaiser après la fête.
CHÉRUBIN
Mais Faftchette , qui ne sait pas son râle !
BAZILE
Que dbble lui apprenez-vous donc , depuis huit jours que vous ne la quittez pas ?
FIGARO
Tu n'as rien à faire aujourd'hui , donne-lui par grâce une leçon.
BAZILE
Prenez garde , jeune homme ; prenei garde!
Le père n'est pas satbiail ; b fille a ëté souffletée; elle n'étii^ie pas avec vous» Cfaëriibin ! Chérubin ! vous lui. causerez des chagrins !
Tant va la cruche à Veau,,,!