‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 105 sur 113 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

SAINT-ALBAN, AURELLY, DABINS,

iPAULENE.

AVRE£LY, à Pabms, Ah... ! ines lettres ?

DABINS lui en présente un gros paquet Les VoicL.. je venais...

AURELLT.

Réponds à monsieur.

SAINT-ALBAN

Ces papiers...

AURELLT.

Oui... {j4 Pabins, ) N*as-tu pas r^çii , ce matin f six cent milJe francs échangés contre une partie de mes effets?.

DABINS, hésitant, à Jurelly, Monsieur...

AURELLY^ en colère. Les avex-vous reçus, oui ou non ?

SAINT-AI.BAN

n faut répondre.

A TT R s L L T.

Où donc est le mystère? Il a été comme un fou toute ia journée. Les avex-vous reçus ?

a3o LES DEUX AMIS.

D AB I N s ^ embarrassé , à Aurelîy.

Monsieur... on peut voir ma caisse ; elle est au comble. .

AURELLY, à Saint-Alban, J'en (Etais bien sûr. Ainsi Rajoute aux sommes que fe vovis remets pour monsieur de Mélac...

DA&iNS , étonné.

Vous acquittez monsieur de Mélac ?'

AURELL Y.

Que va- 1- il dire?

DABINS.

Dans quelle erreur étais- je ?

AURELL Y.

Parlez.

SAINT-ALBAN

Je vois clairement qu*il n'est point venu de fonds de Paris. ^

AURELLY, à Dabins.

Mes effets n'ont pas été vendus?

DABINS , vivement.

Non , monsieur., ils n'ont pu L'être ; c'est la nouvelle que j'ai reçue ce matin.

A u R E L L Y , hars de lui* Avec quoi donc paâes-tu?

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