SAINT-ALBAN, AURELLY, PAULINE
AURELLT.
En Valtendanf, dégageons notre parole envers TOUS , monsieur^ Voici un ordre à mon-* sieur de Préfort , mon correspondant de Paris, de vous comptera votre arrivée cin(| cent mille francs.
SAINT-ALBAN
Monsieur de Préfort , dites<vous ?
aur;ell y:
En bons papiers : lisez. . ' . •
SAINT-A1BAN
Quelque bons qu*ils puissent être , vous savez que ce n^est pas là de Targent prêt.
AURELLY.
Des effets qui se négocient d*un moment à Tautre ?
SAINT-ALBAW.
Depuis six jours , celui à qui vous m^adressez n*en a négocié aucun.
AURELLY.
Qui dit cela ? J*ai reçu de lui , ce matin , six cent mille francs échangés celte semaine .
2a8 LES DEUX AMIS.
SAIN T«-A L B A N
De Préfort?
AU RELJ. Y.
Mon paiement ne roule pas sur autre cbose.
SAINT-AIBAK.
l^e courrier d*au)ourd^hui m^appread quUl est mprt.
AURELLY.
Quelle histoire ?
SAINT-ALBAK.
On n*a pas dû me tromper.... Mais n*aveivous pas vos lettres?... ^
AUREXIY.
Je les attends. ( 1/ sonne, )