SAIN T-A I. B A N
Eh bien! monsieur Aurelly! —Puis -je accepter en paiement le . mandat que voùt m'offrez ?
n^ÉEAG PERE, avtc egroU Quel mandat ?
a34 LES DEUX AMIS.
A u R E L L Y , pénétré , à Saint-Jîban.
Vous serez satisfait , monsieur : mon premier sentiment lui était bien dû ; le second me rend tout entier à mon malheur.
MÉLAC PÈRE
Voilà ce que )*ai craint !
A fj R E L L T.
Je n*avais à vous offrir , pour mon ami .
que des effets qui se trouvent embarrassés ; je reprends mon mandat. Votre argent est encore dans ma caisse, et Dieu me garde dVn user. Dabins , reportez-le chez monsieur de Mélac, et moi... je Vais subir mon ^orL MÉ LA c p è RE.
Arrêtez : je ne le reçois pas.
AU RELL Y,
Qu'est-ce à dire, Mélac?
MÉLAC PÈRE
Malheureux Dabins... !
AURELLY.
Me croyez-vous asse^ indigne...
MÉLAC PÈRE
Monsieur de Saint- Alban , il serait horrible à vous d*abiiser d'un secret que ^ous ne devez quà notre confiance. -—Non, je jure que Targent n'y rentrera pas.