ACTE V , SCÈNE XL a
AURELLT.
Veux-tu me causer plus de chagrins que tu n*as espéré de m*en épargner ?
MÉLAC FILS, avec 'ardeur.
Monsieur Aurelly , ne refusez point...
PAULINE
Monsieur de Saint-Alban...!
MKLAC FILS, à Soint'jlhan.
Vous aimez la vertu.
•nihKC PÈRS.
Laisserez-vous périr son plus digne sou* tienP
AURELLT, avec enthousiasme.
Que faites-vous , mes 2^mis ? Pour m'em-* pécher d*étre malheureux , vous devenez tous coupables. Oubliez-vous qu*un excès de générosité vient d^égarer Thomme le plus juste ? Et , s*il eut tort de toucher à cet ar-r gent, qui m'excuserait d*oser le retenir ?
MÉLAC PÈRE
Le consentement que nous lui demandons.
Qu'il se laisse soupçonner ? L*ainîtié t*a
rendu capable de cet eflbrt ; mais si je n'ai pu
sans crime accepter ce service de toi , quel
nom mérite la séduction que vous employez
ao.
a3Ç LES DEU>; AMIS.
tous pou rl'obtenir de lui? { A Saint-Alhan. ) Vous êtes de sang-froid^ monsieur; îugeznous.
De sang-froid! Ah, messieurs! ô famîlU respectable ! me croyez-vous une âme insensible pour Pattaquer avec cette violence ?
Yous demandez un jugement...!
MÊLA G FILS
Et nous jurons de PaccompUr.
Il est écrit dans le cœur de tous les gent honnêtes; permettez seulement que j*y ajoute un mot. — Aurelly , pçouvezrmoi votre estime en m*àcceptapt pour seul créancier*