ACTE II, SCÈNE m. ia
MÉLAG FILS, inqiùet.
Un Toyage aussi subit...
MÉLAC PÀRB.
Il ne sera pas long.
MÉLAC PILS
N'annoncerait-il aucun accident ?
MÉLAC PERE
AHàires de compagnie.
MÉLAC FILS
Ah...! Mais savez - vous qui Ton attend ici aujourd'hui ?
MÉLAC PÈRE
Qui que ce soit , qu*on m*avertisse quand les chevaux seront venus.
MÉLAC FILS
C*est que cela pourrait déranger..;
MÉLAC PÈRE
Rien, rien. Quelle heure est-il?
MÉLAC FILS
U n*est pas midi.
MÉLAC PÈRE
Avant deux heures je suis en route.'
MÉLAC FILS
Vous ne me donnez aucun ordre ^ mon père?
i»( LES DEUX AMIS.
Laîssez^moi seul un inùiûénî \ {e "tié puis TOUS écouter en éeltiÎM:i.
MB LAC FILS» 9tt ^ftant.
En poste.... a Paris.... Si promptement...
Un air glacé... ! Je ne comprend» pas , moi... .{Use retire lentement, en examinant son père, )