ACTE n, SCÈNE I
TOUS à TOUS plaindre de moi , si quelque autrç dTatt lieu de s*en louer.
MÊLA G FILS, avec feu.
Ce Saint - Alhau ine fait trembler ; dtex* moi^ette inquiétude.
PAULINE
Que TOUS êtes importun !
MÉLAC FI<.a.
Dëfendez-moi seulement d'en avoir.
PAULIKB.
Oh ! quand il Teut une chf>tc...! ( Etourdiment, ) Si je vous le dëfevds, in*obëire&-^ous f - KÉLAC FiL$, Uû, baûant ie$ mainM avec
transport.
Ma chère Pauline 1
p A u L I n S , s'échappçintf Toujours le même ! on ne peut dira un mot sans être forc4 ds quer«|i\:r ou de vous fuir. (JEi/e5pr^ }
s<;ène il
' MÉLAC fils, avec joie.
« M*obéirez-^ous...! » A'-t-elle rois dans ce peu de mots tout le sentiment que fy aper--
iM LES DEUX AMIS.
çoîs ? « M'obéir^-vous » 1 mais pourquoi cet heureux présage est-il troublé ^wirrarrivée du. fermier-général ?
T5CÈNE IIL
MëLAC père, en habit de campagne y entre en rêvant, Un crayon et du papier à la main; M EL A€ fils.
MÉLAC FILS, avec surprise.
A'k ! mon père ! vous avez changé d^iiabit ?
KÉLAC PÈRE., sans regarder', d*un ton sombre. \oyei si ma -chaise est prête.
MÉLAC FILS
Vous partez , mon père ?
MELA G PÈRE, du même ton*