ACTE II, SCÈNE IV. lay
blesse, réformé, ruiné, sails biens ni ressources. Le hasard me fit rencontrer ici ce cligne Aurelly , mon ami dès Tenfance. Avec quelle tendresse il m^ofTrit un asile ! Il sollicita , il obtint, à mon insu , la place que {^occupe encorç; il fit plus, il vainquit ma répugnance pour un état aussi éloigné de celui que favais embrassé. « Prenez , prenez ( me dit-rl ) ; et « si vous craignez que Tétat n'honore pas asr* «( sez rhomme , ce sera Thomme qui honorera « Tétât. Plus Tabus d'un métier est facile, « moins il faut l'être au choix des gens qui «c doivent l'exercer ; et qui sait, dans celui-ci , « le bien qu'un homme vertueux peut faire?
« tout le mal qu'il oeut empêcher » ? Son zèle éloquent me gagna; il m'instrubit au travail ; il me servit de père : 6 mon cher Aurelly!
I>AB IN s.
Vous m'avez interdit toute représentation.
MÉLAC PÈRE
N'ajoutez pas un mot. Les cent mille francs que vous tenez en lettres-de-cliange , sont à moi; puis-je en user mieux au gré de mon cœur? A l'éga^'d dur^^ste, Saint-Aiban est en tournée pour trois mois^. Aurelly aura 1& temps nécessaire...
ia8 LES D^VX AMIS.
MaU» 4'iin viom^nt » Tautre, il peut vous venir tel ordre.**
Je voua ai «lit que }t vaia à ParU : i'Y aurai bîentât recouvra le» effets 4*AureUy « j'en ferai cle Targent, si Ton m*ea deiuapde. Ce n'est ici qu'un bon olfice » comme vqus voyez.
n A miv a.
Monsieur , je you9 admire.
MÂLAO Fans.
ÂUe«, mon ami, qu*i] ne vous retrouve point avec mcH.