ACTE II, SCÈNE XI. i
SAIN T-AL BAN
Vous seldtex que je ne peux me dispenser...
AURELLT.
Ne prenez point encore de parti.
SAilïT-AlBAN.
Monsieur... quoi que vous puissiez dire...
AURBLLY.
Ayez confiance en moi. Mélac n*est pas capable d*une action vile ni malhonnête.
SAINT-ALBAN
. Songez donc qu'il partait. Je répondrais de révènemeni'à ma compagnie.
Au&ELLTy vivement.
Monsieur... vous allez perdre un honnête bomme ; son fils , son état ^ son honneur p tout est abime' , ruiné.
SAINT-ALBAN
J'en suîs^ au désespoir ; mais , n'étant que chargé d'ordres, il ne m'est pas permis de loire de |;râces»
AURELLT.
N'a-t'il pas ses cautions? Que voulez-vous dé plus? Je me fais -garant de tout. Donnez-» moi le temps d^éclaîrcir...
SAINT-ALBAN
Un mot y à mon tour. Je ne dois pas pren-
i44 lES DEUX AMf5.
dre le change, lï ne s-agk pkuS' de caution ici. C^esk cinq cent mîUe fraaca qu^lk faut» qoe j*ai annoncés, que la compagnie attend : avan^ cerez-yous celle somme aujeuvd^bnî ?
A la Teille dit pateneiil ? Tout le et édtlf du plus riche^ banquier ne I«i' ferait pas trouver UB sac dans- Lyoo.