SCÈNE XIL
AURELLY, PAUT^INE, SAINT-ALBAN.
B A u L I N E , inquiète.
Qu*a- donc memsicur de Mëlac , mon oncle?
il sort d*avec tous dans an état afiBreuv. i^ai voulu lui parler , il s*est enfermé Wustfuemenft sans me répondre. .
A V Jl B L K T,
Eli ! mon enfant i 11 se tro««e wb vide d»
cinq cent mille francs dans sa caisse , on n^ sait ni comment , ni pourquoi. Je veux mVclaircir : monsieur de Saint-Albaa refuse It temps nécessaire.
P A u 1 1 K B I effrayée.
Ah , monsieur ! si vouft avez de restîme pour nous..»