‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 55 sur 113 · ACTE il , SCÈNE XII · texte numérisé non relu

ACTE il , SCÈNE XII

SAiNjHA.xjtA-K, tendrement, jDe r^fltînie... !

AtJASLI.T.

SeaJenmit jiMqu^à "demain , que je puisse ilëcouKrtr...

PAULINE

Jusqu'il dena^ , monsieur... Nous refuserèz-vous celte grâce ?

SAINT-ALBAN

Ah ! mademoiselief, \e donnerais ma vie pour TOUS obliger : mais mon devoir a des droits «Mcr^ que vous &e powez méconnaître ^ TOUS qui remplissez si bien tous les v6tres.

Différer d.*iiA four , «st-ce une ùtvew in*-

compali}4e..i> ?

«AINT«»AI.BA«.

N'abusez point de Totre ascendant : ii n« convient à ma, mission , ni à mon honneur , que je vous écoute jpUisioog'temps.

PAULINE, outrée.

Conm» il vmis pUîra , monsieur ; mais j*ai assez de confiance en Thonnèteté de monsieur de l/fébc , pour croire qii'on se trompe à son ^gard , et qu^il ii*aura besoki*fii de r«ppui de ses amis , ni des grâces de ses cheis.

i46 LES DEUX AMIS.

8AINT-ALBAN.

Puissiez •> vous dire vrai , mademoiselle !

mais , dans Pétat où sont les choses , il n*est pas décent que j'accepte un logement dans cette maison. Pardon , si je vous quitte.

A u IL s L L T , avec chaleur.

Et moi , je ne vous quitte pas, en quelque endroit que tous alliez.

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