ACTE, l! , SCÈNE XIV. 144 Je ne puis me résoudre à Im i^rcer Tiiae
MÀLAC FILS.
Vous pleuiiesy macbève Pa«lme!
MaHiettreux... ! Vous rémt% m'anftoncer «Be noiiveUe eharmattlc , il £ivl i|iie je voua ts apprease une horrible.
Ml^LAC FII.S.
On veut nous séparer ?
p A u L I K E , hésitant,,
Ah| Mélac! si ce qu*on dit est vrai... votre père...
Mél.AC FILS.
Mon père ?
PAULINE
On soupçonne...
uiLAG FILS.
Quoi?
PAULINE
•QuUl aurait détourné les fonds...
MÉLAC FILS
L'argent de sa caisse ?
PAULINE
Voilà ce qu ils ont dit.
i5o LES DEUX AMIS.
MÉLAC FILS
Quelle horreur !
PAULIN^
Saint-AIban n*en a plus trouva.
MÉLAG FILS.
, C*est une imposture ; hier au soir j*y comptai cinq cent mille livres : mais il vous aime ; et, sHI cherche à nuire à mon père, croyes que c*est pour m*éloigner de vous.
PAULINE
Puissiez-vous n^avoir pas d^autre malheur à redouter ! Non , mon cher Mélac, vous n'aurez jamais de rivaux dans le cœur de Pauline»
MÉLAC FILS-
Vous m*aimez l
PAULINE
Que cet aveu soutienne votre courage ! nous en aurons besoin. Saint- Albân est jaloux. Le sort de votre père me fait treinbler.
MÉLAC FILS
Lui faites ' vous, Pauline , l'injure de le croire coupable ?
PAULINE
FT Ah ! ne voyez que mon ef&oi. Mais nous perdons un temps précieux. Courez à votre père, allez le. consoler.