ACTE II, SCÈNE XIV. ,5i
Je vais Penflammer de courroux xoi^re un traitre. " -
PAlTLiWE.
S^iFny ayattque Saint-Alban quiraccusât^.
mais mon oncle lui-même. * ' .
MÉLAG FILS^
Votre oncle!
PAUIIKE. ~ ^
II va revenir. Vous connaissez sa franchise, elle ne lui permet pas toujours de garder avec les malheureux les ménagemens dont ils^ ont tant besoin...
MÉLAC FILS
Vous me glacez le sang.
PAULINE
Soyez présent aux explications ; que votre bon esprit en prévienne Taigreur. Si votre pèi*e est embarrassé, mon oncle est le seul dont on puisse espérer un pron>pt secom's.
MÉLAC FILS f troublé:
Quoi ! votre oncle est persuadé..»
PAULINE-
Craignez sur-tout de vous oublier avec Iïm :
songez que notre sort en dépend- ( Avec une grande effusion. ) Mpa cbec Mélac... Dans- le
lit ACTE n , SCÈNE XfV. .
përîi qui nous menace, ah...! vous ra^aurez âMez méthéèt » Vom^ retissfssev à m'ebCeâfa-.
MÉIAC FILS.
O mélange inoiii.^. ! Noii 4 je ne puis cornprtodM... N'imt>orle , vous A«rev èhëk. Je me contiendrai. Vous «MiiM^et, FavKtte, s*il est des ordres reiftplis comme ceux que Tamour exécute. ( Il lui baise la ntaH 5 9$ iU sortent.)