ACTE m , SCENE II. i
A u R B L L Y , s'échauffanU Vous Tètes! ' -
MÉIAC FILS.
' Gela ne sfe peut pas.
A u RB L L T , d'un tân plus doux, Avei-vous eu rimprudence d*ob1îger quelqu*un avec ces fonds ? Parles. •— Au innius TOUS aves une reconnaissance, un titre , une excuse qui permette à vos amis de s'employer pour TOUS?
MÉLAC PÈRB, idi^ement.
Je n'ai pas dit que j'eusse prêté l'argent,
Vous l'aviez lundi.
MiLAC FUS, tremblant.
Hier encore je l'ai vu , mpn père.
Cent mille francs à vous , destinés à Téta- UissemeBt de votre Gis , où sont-ils?
MÉLAC PàjLB.
Toutes les pertes du monde me toucha* raient moins que l'impossibilité de justifier ma conduite. -,
AURBLLY.
Vont gardez le silence, av^c mi^i ?
i6o LES DEUX AMIS.
MitAG FIL3.
Mon père.«.
Phis vous êtes mon ami-, moin* je pi)îs |>ar- 1er. .
A.UILELLY.
Votre amî*.-l >e ne le suis plust
V^thAQ FILS.
AhlmoHuieur*
« Si c'était mo\ >» » me 4is9U~iI ce matin. — Ainâ donC| en défendant lejs malhonnêtes gens y c'était ta cause qtfe tu plaidais?
MBLAG PiRE.
Je n*ai plaidé que celle des infortunés.
A ir R E L L T.
Avec quel sang-froid...? Je mouiTMi^ de douleur , si rien de semblable...
Mi&LAC PÈRE, vivement.
Ami , je n'en suis que trop eerlani.
AURBLXT.
Et tu soutiens mes reproches!