ACTE III ^ SCÈNE III. i65 iPkVUtltt » bas
m^lAc fils.
Pauline!
mÈhhc P^ÈRS) à son fbé
Sortez', îe irous Tordoiine.
MÉIAC VILS f farΣUX.
Oui , je sors. (^ part,) Mais Podieux instvgateus de tant de cruauté...
p A u L I K £ y avec è£roi, il va se perdre.
' MB LA G PÈIVE saisit le bras de son fis, Qu*avei-Tous dit?
MELAC FILS, kors de lui, J^aî dit ( /i se retient pour cacher son projet. ) que \fi ne, vis jamais tant de crilauté. ( H sort» f
SGÈNE IV.
AURËLIY , PAULINE , MÉLAC pèrb^
PAULINE, le regardant aller avec efroi.
Ciel ! détournez les maîHeurs qui nous merisittxii âujoiird*hui-
i66 LES DEUX AMIS.
H s^olistme au silence ; et je ne pim rien découvrir.
PAULINE, à Méîac père.
Ah ! mon bon ami ! Pourquoi craignez-vous de déposer votre secret dans le sein de mon oncle? II vous aime de si bonne foi!
AURELLTy indigné.
Moi ! Je Taime ?
PAULINE, avec ardeur.
Oui , vous l'aimez : ne vous en défendes pas.
AURELLT^ douleuretuemerU.
Eh bien ! oui , je Taime , et c'est ma honte ; mais je ne Testime plus, voilà mon malheur.
Il m*est affr^eux de renoncer à Topinion que i*avais de lui. La perte entière de ma fortune m'eût été moins sensible.
UBLAC pjsas, attendri» *
Aurelly, attends .quelques jours avant de juger ton anii. Ta généreuse colère me pénètre de respect Crob que , sans les plus fortes raisons...
AU&SLLT.
En est-il contre mes instances? Parle , mal-
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heureux. Coupable ou non, si je puis te ser— •▼îr...
Voyes la douleur où tous nou» plongez.
II s L A c PB RiB , pénétré.
Mes chers amis , Thonneur me d^end de parler. Je ne suis pas encore coupable ; je le deviendrais si je restais ici plus long-temps. «La moindre indiscrétion. « Ce moment diffi^ cile ne peut-il être justifie par ma constante amitié pour vous ? Croyes que pour se plaire avec d*aussi honnêtes gens , il faut Fètre aoir même. (Zisor^)