P A U L I HE
Je sens quHl dit vrai.
AU BELL T, encore éclwufé.
Quel argument! Et les fripons aussi se plai* sent avec les honnêtes gens ; car ils trouvent , - leur compte dans la. bonne foi de ceux-ei.
. (P/uj douac,) Cependant, il faut Tavouer, il m*a remué jusqu*au fond de T&me.
i68 LES DEUX AMIS.
PAULINB.
Non, îln*est pas coupable. — II aura rends quelque grand senriee , dont tout le mérite , à ses yeux, est peut-être de rester ignoré.
3lbis manquer de fidâité... !
A^cc un homnie du caractère de monsieur -àt Mélac , je siiis tentée de respecter lo«t ce qoe je ne pais oompt endre. ^
AUABLX.,T.
Qneique nsage^qn^il ait fait de ces (dnds, 9 est inexcusable... Et partir !
PAUXINS.
Une voix inf<^ietire me d)t que ce crime apparent est peut-être en lui le dernier effort d'une vertu soMime. {D'un ton m>ins assuré,) £t son malheureux fils, v mon oncle , ne vous fait-il pas compasi^ion ? A quelle extrémité Tamour de son père -^ent de le porter contre vous, qu'il chérit m parfaite nieiit!
Il est ^f, mais son cœor est bonnète. Eh, ifvia Pauline ! ce que je regrette le pins est d'àvoir pu fonder sur lui le bonheur de mes vieux jours.