ACTE 1, SCÈNE III
itttffUe von Qi^lire à chanter i9*a donné»
hier.
BARTHOLO
Qt4*«f tre« qiM b PrÀautian iaulîle ?
RO8IHS.
C*C8t une comédie nouvelle.
BAATHOLO.
Quelque drame encore ! 4|uelque soltise 4*140 HPHTf^tmçnrf (1) !
aOSilfS. ,
J« n*«n m$ rien*
94IIT1I0L0.
Euh , euh , les jqi|rn^U9^ «t Tautoritë nous eq feront raison. Siècle t>arbare.~ !
Vous injuriez toujours notre pauvre siècle.
9ARTH0L0.
Pardon de la liberté : qu'a-t-il produit pour qu*on le loue ? Sottises de toute espace : la liberté de penser , Tattraction, rélectricité » le tolérantisme , Hnoculation, le quinquina, l'encyclopédie , et les drames...
(i)B«rtliolo n'aimait pas Us dniinea. Peut-être •ir^it'il Ciitqiielipte tragédie jaas sa leniicsat.
a5o LE BARBIER DE SEVILLE.
B.OS1NE; le papier lui échappe et tombe dans
la rue.
Ah ! ma clianson ! ma chanson est tombée en vous écoutant ; coure z, conrez donc | monsieur^ ma chanson ; elle sera perdue !
BARTHOLO
Que diable aussi , Ton lient ce qu*on tient.
{H quitte h balcon^ )
BosiNE regarde en dedans et fait signe dans
la rue.
Si, s^t (le Comte parait)'; ramassez vite et sauvez^vous. ( Le Comte ne fait qu'un saut, ramasse le papier et rentre. )
BARTHOi»o sort de la maison, et cherche»
Où donc est-ii? Je ne vois rjea. .
tlOSiNE.
Sous le balcon , au pied du mur.
B A R T H o i; 0* Vous me donnez-là une jolie commission !
Il est donc passé quelqu'un ?
ROSINE
Je n'ai vu personne.
BARTHOLO) à lui-même.
Et moi, qui ai la bonté de cherchei^... Bartholo I vous n'êtes <;^u'un sot , mon ami : ceti