‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 107 sur 181 · ACTE I , SCÈNE ÏV · texte numérisé non relu

ACTE I , SCÈNE ÏV

LE C.a^ITE.

. Taotmifiuxl Punir uiLfripoa en «e rencbnt heureux ... ,.

C*e&t (aire. à-Ia-fpb le bi^n puJblic et partî*culier : chef-d^œuvre de i^orale, en vérité, monseigneur 1 ' i.

Tu dis que la crainle de* galans lui fait fer-

-acr ab' porte ^ '*

FIGARO

A tout le monde : s*il pouvait la cskifetttrer.i. IB coi TE.

* AB, diable! tant pis! AuraU-tù âé l^accës chez lui?

FIGARO

Sî l'en àîl Primo, la maison t^né jVccupe appartient atk" docteur , qui m'y loge* gratis,

LE COMTE

Ali,ahJ

FI*GARO

Oui. Et moi , en reconnaissance , je lui promets dix pbtoles d'or par ^n , gratis au^i» . LE CO^.TE, impfiiientë* Tu es son locataire f . • .

a56 LE BARBIER DE SÉVILLE.

FI€ARO

/ De pins, son barbîer , son cliîrurgîen , son apothicaire; il ne se donne pas dans sa ^maison un coup de rasoir , de lancette ou de pbton ^ qui né soit de la main de votre seryiteur.

LE CbMTE Vembraisé.

Ah I Figaro , mon ami ! tu seras Rion 'ange , mon libérateur, m<m' dieu tutëlaîre.

Fi« ABO, a part.

Peste ! comme Tutilité vous à bientôt rap*- / proche les distances? Parlez -moi des gens

passionnés. -

LE COMTE

Heureux Figaro ! tu vas voir ma Rosine! tu yas la voir ! Conçois>tu ton bonheur ?

FIGAEQ.

. C*est'bien là un propos ^d'amant! Est-ce que je Tadore, moi? Puissiev-youA prendre ma place!

LE. COMTE

Ah ! si Ton pouvait écarter tous les surveillàns! . .

C'est à' quoi je rêvais.

LE COMTE

Pour douze heures seulement.'

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